Webinaire TARCO 24 juin 2021

La chairESS Hauts-de-France (MESHS) organise, dans le cadre du programme  « Travail, Activité, et Rétribution dans les Communs » (TARCO) financé par l’ISITE- Université de Lille, un séminaire de recherche en visio. 

24 juin, 10h30 – 12h30

Lien de connexion : 

https://zoom.us/j/91708402675?pwd=bWJienJMVEpZcTQ1MVJTSkQ3VzVEdz09 

Programme : 

Contribution/rétribution dans les coopératives d’activité et d’emploie (CAE)

M.C. Bureau, sociologue, chargée de recherches CNRS – laboratoire LISE-CNAM.

 

Rémunération/rétribution des commoners dans le domaine du numérique

S. Broca, maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication – Université de Paris VIII – Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation (CÉMTI)

AFEP : Atelier Revisiter les définitions et mesures des inégalités et de la pauvreté

Atelier AFEP – Revisiter les définitions et mesures des inégalités et de la pauvreté 

Contact : Sophie Jallais, sophiejallais@gmail.com

Consommation, budget des ménages, revenu, pouvoir d’achat, inflation… Ces agrégats économiques sont décisifs pour estimer les ressources dont disposent les ménages, et leur répartition selon les catégories sociales. Les indicateurs qui leur sont associés – notamment de d’inégalités et de pauvreté – font régulièrement l’objet de revisites voire de débats. Dans cet atelier, on souhaite renouveler les discussions autour de la définition et de la mesure de ces phénomènes à partir de recherches et d’expérimentations récentes :

Session 1 – Vendredi 2 juillet 11h-12h30 – Présentations des définitions et indicateurs cités plus haut.

  • Simon Tremblay-Pépin et Vivian Labrie – la construction de trois indicateurs d’inégalités de revenus et de qualités de vie à partir de l’indicateur de pauvreté canadien, le ‘Market Basket Measure’ (Dufour M., Labrie V. & Tremblay-Pepin S., 2020)
  • Xavier Godinot – le travail de recherche participative impulsé par ATD Quart-Monde visant à mettre au jour les dimensions cachées de la pauvreté et à construire de nouveaux indicateurs (2019)
  • Muriel Pucci – la construction de nouveaux indicateurs de pauvreté à partir de l’étude CREDOC-IRES sur les budgets de référence,
  • Michèle Lelièvre – les travaux utilisant le revenu arbitrable pour construire de nouveaux indicateurs de pauvreté et d’inégalité (M. Lelièvre & N. Remola, 2018).

Session 2 – Vendredi 2 juillet 13h30-15h – Présentation de deux ouvrages qui interrogent l’existence de catégories et soulignent la dimension politique des catégories et des indicateurs (prix et pauvreté) :

  1. Florence Jany-Catrice, 2021, A Political Economy of the Measurement of Inflation: The case of France, Palgrave Macmillan,
  2. Frédéric Viguier, 2020, La cause des pauvres en France, Presses de SciencesPo.

La discussion sera introduite par Stéphanie Laguérodie.

Wanted : post-doctorant /IGE/IGR !

Appel à candidatures pour un post-doctorant ou ingénieur d’étude ou de recherche en sciences sociales sur le projet ISITE « TARCO »

La Chaire en économie sociale et solidaire et soutenabilité des territoires (ChairESS HDF) recrute un.e chercheur.e  CDD pour une période de 6 mois à temps complet entre mars 2021 et août 2021 pour mener une enquête de terrain dans la région Hauts-de-France. 

La personne recrutée sera intégrée sur le projet Travail, Activité et Rétribution dans les COmmuns (TARCO). Cette recherche analyse les modèles socioéconomiques d’initiatives particulières que l’on désigne comme des  « initiatives solidaires en communs » (ISC). Ces initiatives associent des personnes en marge de l’emploi autour de nouvelles formes d’entreprendre. Ces ISC entendent développer d’autres rapports au travail et à l’activité. Il s’agira d’interroger ces rapports et d’étudier les modèles socio-économiques construits pour les porter.

La personne recrutée aura ainsi pour mission :

  • de réaliser une enquête monographique sur trois ISC dans la Métropole Européenne de Lille (ANIS, Compagnie des Tiers Lieux et CAE Opteos), par le biais d’entretiens semi-directifs et d’observations de terrain. 
  • d’assister aux temps collectifs de ces initiatives pour comprendre leur mode de fonctionnement

Avec l’équipe de recherche, il s’agira de qualifier leur rapport au travail et à l’activité, de caractériser le modèle socio-économique de ces initiatives, ainsi que « l’écosystème contributif » qui unit ces initiatives dans des formes de réciprocité et dans une perspective de développement économique local.

Ces travaux seront menés dans le cadre de la ChairESS HDF dont l’objectif est d’encourager les travaux, les pratiques, les recherches et les formations en économie sociale et solidaire lorsque celle-ci se met en quête de territoires plus soutenables. Pionnière en France, la ChairESS HDF est la seule à être à la fois interuniversitaire et interdisciplinaire ainsi qu’à avoir associé des acteurs de l’ESS, des collectivités territoriales et des enseignants-chercheurs universitaires dès la conception du projet. Cette pratique se traduit par une démarche de coopération acteurs-chercheurs, notamment dans la construction des objets de recherche. 

Il est donc attendu que la personne recrutée sur ce CDD travaille de manière collective, et organise régulièrement des sessions de restitution des travaux en cours, associant acteurs et chercheurs.

Ce projet de recherche repose également sur une étroite coopération entre le Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (CLERSE) de l’Université de Lille et le Centre de Recherche Interdisciplinaire en sciences de la société (CRISS) de l’Université Polytechnique des Hauts-de-France.

Compétences requises :

  • Diplôme de doctorat en sciences sociales obtenu avant la date de début du contrat OU master 2 en sciences sociales obtenu
  • Expériences dans la réalisation d’enquêtes qualitatives (monographie, entretiens semi-directifs, focus group, observations participantes) 
  • Des expériences en recherche-action participative sont un plus. Une capacité à travailler en collectif est nécessaire.
  • Une spécialisation de recherche sur le champ de l’ESS est un atout important, de même que des connaissances sur la problématique des communs en lien avec ce champ. Des connaissances théoriques sur les modèles économiques de l’ESS et empiriques sur le champ de l’ESS dans les Hauts-de-France seront appréciées.
  • Grande capacité de rédaction et de synthèse

Conditions d’exercice de la mission : le poste sera hébergé statutairement par le laboratoire CLERSE UMR8019 de l’Université de Lille, mais la personne recrutée sera accueillie au sein des locaux de la ChairESS HDF au cœur de Lille. Ces conditions d’accueil seront dépendantes de l’évolution de la crise sanitaire (distanciel ou présentiel).

Lieu : MESHS (Lille, 2 rue des canonniers) 

Contenu du dossier de candidature : un CV, publications ou chapitres de thèse ou études en lien avec le sujet et une lettre de motivation (2 pages). Ils doivent être envoyés avant le 27 février 2021. 

Contacts : Des entretiens avec les candidat.e.s admissibles auront lieu en visioconférence le 12 mars après-midi.  

Les dossiers de candidature (et/ou toute demande d’informations complémentaires) sont à adresser à Pierre Robert : pierre.robert@univ-lille.fr et Amélie Lefebvre-Chombart : amelie.lefebvre@chairess.org  

Wanted : stagiaire géographie !

 Appel à candidatures pour un stagiaire en  cartographie sur le projet ANR COV-EHP 

La Chaire en économie sociale et solidaire et soutenabilité des territoires (ChairESS HDF) recrute un.e stagiaire de M2 ou dernière année pour une période de 6 mois entre mars 2020 et août 2020 pour mener une analyse des données et représentation cartographique portant sur la mortalité dans les EHPAD pendant la crise de la COVID-19.  

La personne recrutée sera intégrée sur le projet COV-EHP qui analyse les impacts de la crise sanitaire dans le secteur des EHPAD en région Hauts-de-France. La récente crise de la COVID-19 a témoigné́ d’une spécificité des EHPAD, tant sur le plan de la communication que sur celui de la gestion de la crise sanitaire et de ses effets. Ce projet de recherche vise à étudier ces spécificités. La personne recrutée s’intégrera notamment dans l’axe 2 du projet intitulé « Cartographie et état des lieux des données disponibles sur la mortalité dans les EHPAD » et assistera un post-doctorant en sciences économiques. 

Elle aura ainsi pour mission :

  • De travailler avec un chercheur en sciences économiques dans l’analyse des disparités territoriales de la mortalité des EHPAD durant la crise sanitaire ;
  • De construire des bases de données avec le chercheur en sciences économiques pour réaliser une cartographie des EHPAD et de leur taux de mortalité selon différentes variables (statut, localisation, etc.) ;
  • De proposer une valorisation numérique de son travail (cartographie interactive).

Ce stage préfigure une enquête qualitative au sein de la région Hauts-de-France (axe 3 du projet), auquel le stagiaire pourra être associé en fonction de l’évolution du projet. Cela  nécessite à la fois un travail en binôme avec le post-doctorant, et à la fois une capacité à s’inscrire dans un groupe de travail intégrant des chercheurs de différentes disciplines (économie sociologie, géographie) et des acteurs de l’économie sociale et solidaire.

La ChairESS HDF vise à encourager les travaux, les pratiques, les recherches et les formations en économie sociale et solidaire lorsque celle-ci se met en quête de territoires plus soutenables. Pionnière en France, la ChairESS HDF est la seule à être à la fois interuniversitaire et interdisciplinaire ainsi qu’à avoir associé des acteurs de l’ESS, des collectivités territoriales et des enseignants-chercheurs universitaires dès la conception du projet. Dans sa manière d’aborder la recherche, la chaire vise à établir des ponts entre le monde socio-économique et celui de la recherche. Cette pratique se traduit par une démarche de coopération acteurs-chercheurs, notamment dans la construction des objets de recherche. 

Ce projet de recherche repose sur une coopération entre le Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (CLERSE) de l’Université de Lille et le Centre de Recherche Interdisciplinaire en sciences de la société (CRISS) de l’Université Polytechnique des Hauts-de-France.

Compétences requises :

  • Structuration et gestion de bases de données localisées ;
  • Analyses statistiques et spatiales de données (R ou Python) ;
  • Géo visualisation et cartographie thématique (QGIS ou équivalents)
  • Esprit d’analyse, autonomie, travail collaboratif ;
  • Des connaissances du domaine du médico-social, de l’économie sociale et solidaire ou de la région Hauts-de-France seraient un atout appréciable.

Conditions d’exercice de la mission : La personne recrutée sera accueillie au sein des locaux de la ChairESS HDF. Ces conditions d’accueil seront dépendantes de l’évolution de la crise sanitaire (distanciel ou présentiel).

Lieu : MESHS (Lille, 2 rue des canonniers) 

Contenu du dossier de candidature : un CV, un exemple de travaux de cartographie et une lettre de motivation. Ils doivent être envoyés avant le 7 février 2021. 

Les dossiers de candidature (et/ou toute demande d’informations complémentaires) sont à adresser à Ilona Delouette : ilonadelouette@free.fr et Amélie Lefebvre-Chombart : amelie.lefebvre@chairess.org  

Une économie politique des mesures d’impact social

Lévaluation de limpact social simpose de plus en plus comme un repère cognitif majeur et comme mécanisme de coordination. De nombreuses recherches empiriques permettent dinterpréter lémergence de « limpact social » comme un substitut aux instruments de productivité et de performance.

Cet article vise à enchâsser cette observation dans une perspective temporelle plus longue. Il suggère que lévaluation a toujours existé, mais que ses modalités ont été profondément modifiées et sont devenues de plus en plus soumises à lhétéronomie, à la quantification, à la normalisation et à la mondialisation. Les services publics et plus généralement lÉtat-providence n’y échappent plus, pas plus que l’économie sociale. Les demandes de mesures d’impact social apparaissent comme la manifestation la plus aboutie d’un truchement de mutations : mutation des systèmes productifs et montée en puissance des activités de service et augmentation et mutation (en volume, nature et fins) de lévaluation des politiques publiques. Outre que les instruments dévaluation incorporent des discours, des représentations, et des valeurs de ce que signifie être « efficace », les acteurs qui les promeuvent et dont la fonction est de conduire les évaluations, saccordent désormais le droit de déterminer les objectifs de politiques publiques.

Retrouvez l’article de Florence Jany-Catrice pour le CIRIEC grâce à ce lien : http://www.ciriec.uliege.be/wp-content/uploads/2020/12/WP2020-14.pdf

Forum social mondial des économies transformatrices

Du 25 juin au 1er juillet se tient le Forum Social des Economies Transformatives à Barcelone, organisé entre autres par le MES, le MES OCcitanie et le RIPESS Europe.  

L’occasion pour tous de participer à ces différents temps d’échanges internationaux.

Les sujets sont très variés (de la finance solidaire à l’éducation à l’ESS, en passant par le rôle des monnaies locales en période de crise, ou  encore l’écoféminisme), avec pour point commun de croiser les regards à l’échelle de la planète.

https://forum.transformadora.org/conferences/programme/program/1062

Inscriptions : https://join.transformadora.org/?q=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=lettre_dinformation_du_mouvement_pour_l_economie_solidaire_special_fsmet2020&utm_term=2020-06-24

Compte-rendu intervention Laurent Gardin économie ESS

La deuxième « agora ESS » du CIRIEC-France s’est tenue en décembre dernier au CEDIAS-Musée Social, avec pour thème « le développement des logiques marchandes et managériales ». 

Les participants ont échangé lors des interventions de :

  • Pascal Glémain (1) : « Le tournant entrepreneurial de l’ESS, l’introduction des pratiques « managériales » »,
  • et Laurent Gardin (2) : « Les nouvelles hybridations de ressources entre l’État et le marché ».

Assurée par Nadine Richez-Battesti et Timothée Duverger, l’animation a posé les bases de la réflexion commune à l’ensemble des participants : les organisations de l’ESS (OESS) sont traversées par une rationalité économique (entreprises) et une rationalité politique (groupements de personnes) qui fondent leur équilibre. Elles sont cependant aujourd’hui soumises à une injonction paradoxale, sommées, d’une part, de recourir davantage à des recettes marchandes face à la raréfaction des ressources publiques et, d’autre part, affirmer leur responsabilité sociale d’entreprise, tandis que de nouveaux acteurs les concurrencent sur la recherche d’utilité sociale (entreprises à mission…).

En effet, le nouveau management public, qui se caractérise par l’essor des logiques managériales, concurrentielles et marchandes, contribue à transformer les OESS, ce dont l’émergence de la notion de « social business » et l’utilisation croissante du terme d’entrepreneuriat social rendent compte depuis les années 2000.

Cette deuxième « agora de l’ESS » a permis de saisir les tendances, les risques et les enjeux sur le développement des logiques marchandes et managériales pour interroger les tensions entre l’hégémonie gestionnaire et les aspirations au changement social.

Ainsi, parlant du tournant entrepreneurial de l’ESS, Pascal Glémain a souligné que, dans un contexte de montée en management, les organisations associatives présentent une appétence croissante à comprendre et à élaborer leur comptabilité. Il en résulte pour certaines une ambition à satisfaire une attente en reddition comptable qui feraient d’elles des « entreprises associatives » à part entière. D’autres appréhendent leur comptabilité dans l’optique d’une gestion plus efficace au service de la mesure des performances du service rendu.

Via une analyse exploratoire dans le champ de l’insertion par l’économique, il a mené une analyse critique approfondie de la comptabilité associative qui mènerait à un aménagement du plan comptable associatif et à de nouvelles pratiques en termes de valeur ajoutée sociétale.

S’appuyant sur les travaux de Karl Polanyi, de Bernard Eme et de Jean-Louis Laville sur l’hybridation des ressources et sur la conceptualisation de l’économie solidaire, Laurent Gardin a approfondi les formes de réciprocité à l’œuvre, la question de l’hybridation des ressources, notamment dans les monnaies locales ou le mouvement associatif. Il a abordé les ressources des associations, entre financements publics qui connaissent une croissance de la place de la commande publique au détriment des subventions publiques et montée des financements privés provenant des ventes aux usagers et des cotisations des membres. Il a souligné l’incitation qui leur est faite de se rapprocher des entreprises capitalistes (mécénat, partenariat etc.) pour accroître la part des ressources privées afin d’équilibrer leur fonctionnement économique.

De leur côté, les coopératives, les mutuelles et les entrepreneurs sociaux peuvent être perçus comme répondant uniquement à des demandes solvables sur le marché ou sur les quasi-marchés, sans que l’on ne perçoive leur originalité de fonctionnement par rapport à d’autres entreprises avec lesquelles ils sont en concurrence, si ce n’est la limitation dans le partage des excédents dégagés.

Il indique l’intérêt d’étudier le modèle économique fondé sur une hybridation des financements privés et publics, avec une dimension réciprocitaire prise en compte a minima.

Il conclut que cette dimension est à l’ordre du jour dans le cadre du renouveau des communs, l’utilisation des nouvelles technologiques de l’information et de la communication, la recherche de la participation des usagers dans les associations, les initiatives solidaires sur les quartiers, le renouveau des universités populaires, les pratiques économiques parfois développées dans les zones à défendre…

Cette deuxième « agora de l’ESS » complète les travaux menés lors de la première sur l’ESS et territoires et sera suivie par une troisième portant sur la question de l’ESS et l’Europe au cours du premier semestre 2020.

Ces interventions montrent bien la nécessité devant laquelle les acteurs de l’ESS sont de réfléchir à de nouvelles pistes pour élaorer une parole commune et des actions qui prennent toutes les problématiques de l’évolution nécessaire de l’ESS en compte. Pour ce faire, une rencontre entre chercheurs et praticiens sera organisée, interagissant sur les recherches et sur les actions mises en place sur tout le territoire par les entreprises de l’ESS.

La troisième « agora de l’ESS » se déroulera sur cette base.

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(1) Pascal Glémain : maître de conférences, enseignant-chercheur en sciences de gestion et en économie sociale et solidaire, UFR de sciences sociales, département d’administration économique et sociale.

(2) Laurent Gardin : maître de conférences en sociologie à l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, UPHF, Chaire de l’ESS Hauts-de-France.

Source de l’article : https://www.miroirsocial.com/participatif/le-developpement-des-logiques-marchandes-et-manageriales-dans-less

Journée ESS et culture

ESS et culture - 13 décembre 2019 - MESHS Lille

Master Action publique, institutions, économie sociale et solidaire et chairESS

 

DEMARRAGE : 10h00

 Introduction générale : étudiants 

 

Matin

10h15-11h00 Bruno Lajara- Délégué Général

L’Envol- Centre d’art et de transformation sociale

 parcours, les activités de l’Envol, l’Escapade, la place de l’insertion, les financeurs etc.

 

11h00-11h20à temps d’échanges avec les étudiants

 

11h20-12h00 Patricia Coler- UFISC 

Rebondit sur la présentation de Bruno Lajara en présentant le travail mené par l’UFISC sur ESS et Culture, avec si possible un panorama de la place de la culture dans l’ESS et la place des acteurs ESS parmi acteurs culturels, ainsi que la question des droits culturels

 

12h-12h20à temps d’échange avec les étudiants

 

12h20-14h00 : repas avec les intervenants

 

14h-14h45 Philippe Henry, MCF Paris 8 

ESS et culture, entrepreunariat et culture : peut-on parler « d’entreprises culturelles »?

 

15h00-16h00 : table ronde avec les 3 intervenants : Patricia Coler, Philippe Henry, Bruno Lajara

à Thèmes à aborder : Lien Etat/collectivités territoriales-Culture, évaluation dans la culture, entrepreunariat culturel, dynamiques coopératives territoriales etc.

à animation par les étudiants  

 

FIN : 16h00